Je suis Vallade, complètement Vallade… acte I

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore (si, si, c’est possible...) vous devez penser que le type qui s’adresse à vous aujourd’hui, au travers de ces quelques lignes, est « complètement malade » et non « Vallade ». Ou alors totalement nul en orthographe. Ce qui n’est pas entièrement faux… Confondre un M avec un V est plutôt étrange et rare. Sauf peut-être si c’est un artiste, tel un Picasso, qui se serait mélangé les pinceaux...

 

Cependant, ne cherchez pas la faute, il n’y en a pas. Je sais que se permettre de cracher (comme un lama) sur les paroles de cette merveilleuse chanson de notre ami Serge, ne se fait pas et risque de passer pour un blasphème. Et je vous comprends, car moi-même, ça me rend malade de l’avoir fait, complètement malade... À tel point que, comme le chante si bien Serge,

 

Je n'ai plus envie de vivre ma vie (âgée) Ma vie cesse quand tu pars (et non fais le par) Je n'ai plus de vie et même mon lit (à l’abbaye aux dames) Se transforme en quai de gare (à toi) Quand tu t'en vas (à la Vallade) Je suis malade, complètement malade…

 

Je pense que vous aurez tous reconnus le premier couplet du tube « planétaire » de Serge Lama, « je suis malade ». A mon avis, la plus belle chanson de tout son répertoire. En tout cas, elle ne laisse pas indifférent, tout comme… le golf du « château de la Vallade ». Dont je suis tombé « Vallade, complètement Vallade... »

 

En effet, ce week-end de l’Ascension, se tenait au « Château de la Vallade » la VIème édition du Trophée National de Pitch and Putt. Et avoir choisi « la Vallade » comme parcours et la date de l’Ascension pour une telle manifestation, à mon avis, n’est pas le fruit du hasard. A n’en pas douter, une subtilité de la part de nos dirigeants… En effet il valait mieux avoir des aptitudes à l’alpinisme pour gravir cet Everest du Pitch and Putt qu’est le parcours de la Vallade. Et pour ce faire, quelle autre date aurait été plus adaptée que… « l’Ascension ». Et en plus, elle était suivie d’un… « pont ».

 

Enfin, le panorama et le site sont merveilleux. Ce qui faisait dire à certains que « la Vallade »… en valait la peine. Un Haut Normand (de grande taille) que l’on avait surnommé pour l’occasion « grand corps Vallade » est même allé jusqu’à s’exclamer que ce parcours était… « la Vallade des gens heureux* ». Bref, que de la « Vallade », à s’en rendre « malade ».

 

Pour ceux qui ne connaissent pas encore très bien le CPPF (le Comité de Pitch and Putt France), le Trophée National, c’est notre finale nationale à nous. Elle récompense les meilleurs joueurs des Hivernales (de novembre à mars). Donc l’élite nationale du Pitch and Putt. En théorie, elle ne devait rassembler que des golfeurs qui jouent régulièrement sous le par et avec des index Pitch and Putt négatifs ou presque. Mais ce ne fut pas exclusivement le cas, puisque le comité directeur du CPPF avait pris l’initiative de réserver un certain nombre de places à des invités. Ce qui fit leur bonheur et combla ces derniers.

 

Bref, tous les éléments étaient réunis pour que ce Trophée National soit la fête du Pitch and Putt.

 

Mais qu’en fut-il réellement ?

 

La suite dans « je suis Vallade acte II »

 

*je fais ici référence à mon précédent compte-rendu lors du championnat de France par équipe. Compte-rendu que j’avais intitulé, « La Vallade des gens heureux ». Et que je vous transmets en pièce jointe pour ceux qui souhaiteraient en prendre connaissance, ou le relire (ce que je comprendrais aisément).

 

Jean-François GRELET